Le civet et la daube font partie des grands classiques de la cuisine française. Ces plats mijotés évoquent les repas conviviaux et les longues cuissons pleines de saveurs. Pourtant, ils ne se préparent pas tout à fait de la même façon et ne racontent pas la même histoire. Voici ce qui distingue vraiment un civet d’une daube. Vous pourrez maintenant les cuisiner sans vous tromper…
Civet et daube : deux plats mijotés, mais pas tout à fait identiques
Le civet et la daube sont deux grands classiques de la cuisine française. Tous deux mettent à l’honneur la cuisson longue et lente, qui rend la viande tendre et savoureuse. Pourtant, leurs origines et leurs préparations diffèrent. Le civet, souvent associé au gibier comme le civet de sanglier, se distingue par sa marinade dans le vin et le sang de l’animal, qui apporte profondeur et onctuosité. La daube, elle, est plutôt un plat provençal, réalisée avec du vin rouge, des aromates et de l’huile d’olive, idéale pour sublimer le bœuf ou le veau.
Les ingrédients qui font toute la différence
Dans un civet, la viande de gibier est d’abord marinée plusieurs heures avec vin, oignons, herbes et souvent du sang pour épaissir la sauce. Cette étape donne au civet son goût unique et légèrement corsé. La daube, en revanche, ne nécessite pas de sang et mise sur une cuisson lente avec vin, carottes, ail et bouquet garni. On y ajoute parfois des olives ou des zestes d’orange pour la touche provençale. Le choix de la viande et de la marinade définit donc le caractère du plat.
Cuisson et techniques : subtilités à connaître
Le civet se prépare souvent dans une casserole ou une cocotte en fonte, à feu doux, pour que la sauce devienne épaisse et brillante. La daube se cuit aussi lentement, mais elle peut passer au four ou mijoter sur la cuisinière. L’important est de laisser la viande s’imprégner des saveurs, sans jamais précipiter la cuisson. Ces techniques expliquent pourquoi ces plats sont si réconfortants et parfumés, parfaits pour un repas convivial.
Quand choisir civet ou daube ?
On choisit le civet pour un repas plus rustique et corsé, souvent en hiver ou pour les grandes occasions avec du gibier. La daube, plus douce et parfumée, se prête à toutes les viandes tendres et s’invite facilement sur une table familiale. Dans tous les cas, ces plats mijotés offrent un moment gourmand et chaleureux, où le temps passé en cuisine se transforme en saveurs mémorables. Alors, entre daube et civet, quel est votre plat préféré ?


